In Humeurs on
18 janvier 2017

20 ans | « tout le monde s’accorde à dire que la vingtième année est la plus belle de toute la vie »

20 ans

— Aujourd’hui je fête mes 7305 jours sur terre —


20 ans ce n’est pas 16 ou 18 ans, non, c’est un bond dans la vingtaine. C’est arriver à la conclusion : putain, dans 20 ans j’en aurai 40. Effrayant n’est-ce-pas? 
C’est à partir de là que bon nombre de personnes accordent une certaine importance à chaque bougie de plus à souffler. Pour moi cependant, 20 ans ne représente rien, si ce n’est une quête vers l’épanouissement.

Je vais passer 10 ans à me construire un avenir solide. Étudiante, stagiaire, titulaire. Entre temps j’aurai passé le permis, fait l’acquisition d’une voiture. Je serai mariée et j’ose espérer qu’à la fin de ces dix ans, je pourrai donner la vie.
Vous voyez, l’heure de l’épanouissement, mon épanouissement, est loin. Je n’ai pas peur de vieillir, au contraire je me languis d’y être, car ma définition de l’épanouissement réside dans le cocon que l’on se crée pour évoluer avec son mari et ses enfants dans un environnement qui nous fait du bien.

Cependant je ne dois et ne veux pas négliger les dix années à venir. Je viens de passer 5 ans à me battre pour mettre un pied dans cet avenir, quand d’autres ont tout simplement profité de leur adolescence. Je mérite de me réjouir de mon succès et d’en profiter comme il se doit.
Il pourrait sembler que le livre de ma vie reste à écrire et pourtant, ce serait davantage un nouveau volume que j’entame. Celui du bonheur longtemps attendu, trouvé à 20 ans et qui se poursuivra dans le temps.

À 16 ans, j’avais réglé mes plus gros soucis émotionnels, mon impulsivité, ma dépression, la peur de mon père, ma phobie sociale, mon manque d’objectivité et de détachement.
Des années de traumas remontant à mon enfance et jeune adolescence, guéris, par la force mentale qui est mienne et celle de personne d’autre.
À 16 ans, j’ai aussi trouvé le grand amour. Une perle rare comme on en croise pas deux dans une vie, en tout cas pas dans la mienne. Une certitude. Celle d’avoir trouvé le compagnon qui m’accompagnera dans mon dernier souffle.
À 19 ans, j’ai déménagé loin de la personne que j’admire le plus dans ce monde, ma mère, la femme qui m’a élevée seule et m’a transmis sa force. J’ai signé le bail de mon tout premier appartement avec ma propre baignoire (croyez moi, c’est l’accomplissement de toute une vie). J’ai acquis et je porte mon indépendance en chaque jour qui m’est donné.

N’est-ce-pas un beau bilan, à 20 ans?

[crédit photo]


Et vous, comment avez-vous vécu vos 20 ans? Racontez moi vos expériences sur la vingtaine. ♥


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